Note positive

J’ai tendance à comme être comme tout le monde.
Constater et m’exprimer sur le négatif des choses.
Je suis comme tout le monde !

Je suis la première à enchérir sur le fait que nous vivons dans un monde dans lequel les gens constatent facilement et gratuitement ce qu’ils nomment défauts à la place d’encenser les qualités. Cependant je me dois d’être juste…

Les réseaux sociaux nous tuent à petit feu, enfin ils tuent notre communication entre amis proche et nous droguent à notre propre dopamine pour faire de nous des outils de grande consommation.

Ils me permettent aussi de partager au reste du monde, la beauté que j’entrevois dans celui-ci. Il me permettent d’être encouragée par des inconnus dans ce que je fais.

Cela me rappelle qu’il faut se concentrer sur le positif et non pas le négatif car c’est ainsi que l’on se perd dans une rengaine qui nous figent, alors que nous devrions tous avancer dans la bienveillance dans un premier temps, envers nous-même pour la partager avec autrui ensuite.

Parce qu’en fin de compte ce sont les belles choses de la vie qui nous portent le plus loin.

Alors toi, ma fourmi, n’oublis pas que c’est internet l’outils, sur lequel je continuerai à chanter la beauté de ce monde, pour qu’à jamais tu t’en rappelles 🙂

JUlie
12.11.19

audace

À tous ceux qui m’ont abandonné
sans même avoir vraiment essayé.
À tous ceux que j’ai fait fuir,
jusqu’au dernier soupir.
Sommes nous vraiment coupables,
d’avoir torturé nos âmes,
sur l’autel de l’apprentissage ?

Quand le passé s’efface,
les peurs affrontées,
en pleinne face,
fait place à l’honnêteté,
et certains trépassent.

tout casse,
tout passe,
tout lasse,
tout s’efface.

JUlie
10.11.19

tinder, où comment nous avons tué l’amour.

N’il n’y a t’il plus de place pour la sensualité dans ce monde moderne ?

Où sont les hommes qui découvrent le corps d’une femme comme un bonbon alléchant en faisant parcourir leurs langues le long de celle-ci, parce qu’il est bon de savoir faire monter notre désir mutuel ?

Où sont ces femmes qui aiment séduire d’un regard en léchant une cuillère discrètement, sensuellement, celles qui portent des bas pour se sentir libre d’être sexy et se vouer à se perdre des heures dans son parfum ?

Mais où sont passées ces longues heures de désir qui nous font bouillir d’impatience, mouiller nos culottes, bander à en être serré, fantasmer son corps nu sous son jean qui moule à merveille son petit cul ?

Ces heures dans lesquelles nous apprenons à nous connaitre mutuellement, parce qu’en l’écoutant, on apprend à reconnaître les mimiques de l’autre, la couleur de ses iris par coeur, son rire qu’on apprécie tellement, qu’on en ferait exprès de faire des blagues pour l’entendre et la symphonie de son coeur… palpitant.

Ces minutes qui se font éternelles dans lesquelles nous observons sa bouche qu’on a envie d’embrasser, surtout quand elle sourit, son cou, ses mains que l’on souhaite toucher.

Les frissons engendrés par une main sauvagement fermée sur un bout de chaire qui n’attendait que d’être empoignée, prisonnière d’une passion charnellement consumée.

Aujourd’hui nous baisons du bout des doigts, michto mijorées, hommes et femmes qui s’affichent, s’exposent sans vergogne au jugement d’un claquement de doigts, droite ou gauche, une ritournelle qui nous rend esclave de nous-même.
Lisse de faire l’amour en 2019 comme les robots qui gèrent les algorithmes de nos vies, maintenant on se fait pointilleux au poil et à la goutte de sang nous perdons tous nos sens.

Alors je choisis le péché originel, la luxure qui m’enverra en enfer car je préfère vivre mon paradis sur Terre.
Régie par mes instincts dans l’instant, soumise à l’Humain qui voudra bien se laisser aller dans une valse, partager des ondes d’amour à l’Univers et qui pourrait, rallumer toutes les étoiles grâce à l’énergie que l’on décide ne plus contenir dans nos coups de reins.

JUlie
le 1.11.19