j’ai divorcé de moi-même

Parce que la beauté ne se définit pas par une coupe de cheveux…
Qu’ai-je fait ? il y a 3 jours, jamais, je n’ai pensé devoir coucher ces mots sur mon clavier. Cependant, voilà, on y est !

J’ai tout simplement réalisé une envie, une lubie, qui trottait dans ma tête depuis des années. Suis-je pourtant coupable d’avoir tué un cliché de féminité ? Non, bien au contraire. Rien n’est plus féminin qu’une femme qui assume de mettre son visage à nu afin d’en faire ressortir ses imperfections et aussi y découvrir ce qui compose ses richesses.

Aux femmes les cheveux longs, aux hommes les cheveux courts… Pardonnez-moi de remettre en question ce dictat car quand j’entends que l’on se plaint des taxes, des impôts, du coup de la vie, des mensonges publicitaires quotidien, des papas qui entretiennent les putes de la RN7, des mini-jupe taille 12 ans chez jenyfer, des rasoirs roses plus chers que les bleus, des grosses berlines aux hommes d’affaires vs un scénic pour les mamans, vous vous plaignez de clichés que vous alimentez quotidiennement.

Une profanation orchestrée.
Supercherie déguisée, ostentatoire mascarade.
Dompteur en cage, sauvage domestiqué.
Mensonge absolu, fourvoyante vérité.

Séparation, gouine, perte de la raison, dans un autre monde, artiste, immature, insensée. L’interprétation est propre à chacun, déplorable constat qu’elle soit généralisée dans un but commun, la critique négative. L’Humain sacrifie le don de parole sur l’autel de sa société.

Raisonnable folie, extravagante raison. Dérogation qui dérange l’incapable généralité. La banalité nous appartient à tous, osez la défier est le propre de la minorité.

Bref, j’ai coupé mes cheveux pour des raisons qui me sont propres.
Le plaisir perd tout son sens là où commence la justification.
ARTICLE 1 DES DROITS DE MOI.

JUlie
30.9.17