pronom possessif

J’utilise le pronom possessif “mon” ou “ma” pour les personnes qui ont apposées leurs empruntes sur mon chemin.

Qu’importe si ce fut seulement le temps d’une randonnée ou d’un plus long trajet. La valeur de ces personnes ne se quantifie pas en kilomètres sur l’autoroute de ma vie. Mais à leur façon d’avoir rendu le chemin à parcourir plus ou moins confortable à l’écluse des situations. 

Tel un parfum d’enfance qui te rappelle à un souvenir réconfortant d’insouciance et d’innocence. Qu’importe la nature de la relation dès lors que les choses sont dites. Le regret c’est d’omettre un je t’aime par peur de se perdre. Confluence de ma vie, regret, j’ai décidé de t’omettre à demain.

Qu’importe car parfois on saute en marche, on trébuche, le train déraille, collision fatale, rambarde de sécurité, air-bags déclenchés, coeur d’artichaut ébouillanté. 

La morale se comprend quand l’histoire touche à sa fin, l’histoire prend du sens parce qu’elle a été écrite.

La communication régie nos échanges et l’omission en est une de ses formes. Favorisons les conversations d’émotions car l’intention du propos en dit toujours plus long.

JUlie
15.12.17