lysergie d’une nuit

Certains traits se sont faits hésitants,
d’autres furent plus avenants.
Les couleurs se font vives,
l’absorption de la nuit les ravives.
La vie est une onde,
naviguons ses oscillations,
vagabondes.
Savoir prendre la vague,
sans céder aux sirènes du mirage.
Sombrer,
tentation d’une douce solution,
houle en dépression.
Naufragée,
force de patience se fait raison,
lysergie d’une vision.
La folie m’embrase,
mon coeur en phase.
Usée par ce courant alternatif,
j’ai sautée de mon récif,
d’une vie, devenu récit,
portée par un courant d’Abysses.
Je veux te voir en peinture,
Toi, ma Nature.
Peindre ma conscience,
à l’instar de ta puissance,
version hautes fréquences.

Julie
29.10.18