correns

je ne peux plus utiliser le mot lasse,
au fil du temps l’ennuie s’efface,
quand sur ma terrasse,
au soleil, je me prélasse.

ici, la nature pas sage,
anime ce village,
quand le vent porte en écho,
les ragots des oiseaux.

j’entrevois l’arrivée des jours beaux,
surtout celle des jours chauds,
alors j’embrasse la bise,
dans mon esprit, exquise.

JUlie
18.2.20