melisse

Hier, Saturne m’a caressé les pupilles de ses anneaux,
les étoiles scintillaient en accord avec les battements de mon coeur et les étoiles filantes m’ont porté bonheur.
Quand regarder l’Univers, l’infiniment grand au travers d’un télescope me rappelle à mon enfance, lorsque j’observais au microscope l’infiniment petit.
De la physique des particules, des quarks et neutrinos à l’organisme, soit le vivant, en passant par la physique de nos atomes.
Pour certains ce n’est qu’un tapis de lumière quand pour moi, la quintessence de mon être réside dans le fait de pouvoir vivre tout ceci en pleine conscience des lois qui me régissent.
Je suis scientifique et cela transcende mon être.
Je me fou du pourquoi moi, pourquoi là, je savoure la vie, je cultive mes connaissances pour vivre en raisonance, ignorer que le cosmos nous influence n’est que décadence !

#universismyfaith #univers #etoile #saturne #planete #enorme #beauté #cosmos #daplt

JUlie
le 23.7.19

eclipse

E C L I P S E S O L A I R E 🌞🌚🌎
ce soir à 19h55 n’oublions pas de prendre du recul quand les astres jouent à cache-cache, nous sommes matière de l’Univers, espèce solaire et enfants lune d’un Roi Soleil qui nous présente un de ses plus beaux spectacles car parfois, sans lui, les étoiles s’ennuient !

#desastrespleinlatete #univers #astres #jourdefete

JUlie
le 2.8.19

tempête, temps bête, tant bêtes

La tempête fait rage,
quand gronde l’orage 🌩
éclair ⚡️ et tonnerre,
la nature rugit.
Mon cœur a ce cri,
doucement se resserre.
Raisonance d’une puissance,
qui me rappelle a mon échelle,
d’atomes humaine.
Après la tempête vient toujours le soleil,
insignifiants sont nos problèmes.
Constat de pensées,
Voyant dans les vallons se formaient,
ces mêmes nuages d’eau chargés.
Quelle belle représentation,
ils voguent vers d’autre horizons.
Voilier de la nature sage,
qui, à la nuit tombée,
s’en vont éclabousser,
de lointains rivages.
Les soucis sont comme l’ennui,
ils nous nuisent quand on oublie,
qu’un jour, ils s’enfuient.

JUlie
26.5.19

in carne

La mer sait-elle qu’elle habite la terre ?
Comme moi, j’habite mon corps ?
Les molécules d’eau ont une conscience collective,
comment avons nous pu oublier,
que nous ne sommes des pions sur l’échiquier,
du cosmos ?

Toi, ma fourmi, respire, reprends tes forces,
les sacrifier sur l’autel de la société est vain,
quand vivre ta vie est sain.
Quand la houle t’emporte, vas !
Laisse-toi couler, car parfois sombrer, tombe à pic !
Chavire ton navire, quand au gouvernail de ta vie, tu pries.

L’Univers épique, saisie ta barre, temps maintenant, tu sais,
que la monnaie n’achète pas de la redresser.
L’équipage au complet,
vous vous en allez voguer, les horizons passions,
d’une vie frissons, de conscience,
quand je pense.

JUlie
23.5.19

lendemains

Il était une fois, une histoire pour laquelle je n’ai pas ressentie d’en écrire le passé, plutôt l’à venir…

JUlie
20.4.19