pronom possessif

J’utilise le pronom possessif “mon” ou “ma” pour les personnes qui ont apposées leurs empruntes sur mon chemin.

Qu’importe si ce fut seulement le temps d’une randonnée ou d’un plus long trajet. La valeur de ces personnes ne se quantifie pas en kilomètres sur l’autoroute de ma vie. Mais à leur façon d’avoir rendu le chemin à parcourir plus ou moins confortable à l’écluse des situations.  Continuer la lecture de « pronom possessif »

cluster

Parce qu’on ne choisi pas ses amis, son groupe, sa tribu, son cercle.

Ces êtres avec lesquels on se ressemblent à plusieurs, parfois correspondant à notre antipodes. Partage sans frontière d’ amour, l’amitié. Mutualisation d’art de vivre, philosophie, bringues, espoirs,  consciences, peines, projets, afters, rêves, festins, délires, colères, absurdités, passions, chansons, maladies, guérisons, larmes, fou-rires.

Avec qui on vit et s’invente une vie future.  Continuer la lecture de « cluster »

j’ai divorcé de moi-même

des astres plein la tete

Parce que la beauté ne se définit pas par une coupe de cheveux…
Qu’ai-je fait ? il y a 3 jours, jamais, je n’ai pensé devoir coucher ces mots sur mon clavier. Cependant, voilà, on y est !

J’ai tout simplement réalisé une envie, une lubie, qui trottait dans ma tête depuis des années. Suis-je pourtant coupable d’avoir tué un cliché de féminité ? Continuer la lecture de « j’ai divorcé de moi-même »

29 ans

À ma 30 ème année qui débute, je ne doute pas un seul instant de toi !
Forcément plus douce et suave que la 29ème année, qui jonche maintenant le sol du passé. Elle, qui fut riche en émotions, souvent contradictoires, combat de raison face à l’émotion. Apprentissage incertain, validation d’acquis, luttes vaines, combats gagnés d’avance, intuitions persistantes, mensonges abordables, vérités fatales, notes inoubliables, actes pardonnables, tristesses déplorables, joies insoutenables, soeurs, coeur, noirceur, bleu saint, rouge vif, amour transitif, âme qui laisse des traces écrites.

JUlie
20.9.17