OD

Mes écrits s’improvisent,
bisent mes pommettes fragiles
d’un froid qui me grise
frissonne mon échine.
Dormir se fait rêve,
le cauchemar une trêve.
Peine en paix,
cicatrice pour plaie.
Encense ta vie,
version lysergie.
Du bonheur, j’en crève,
obscure ritournelle,
mes astres me perdent.
Labyrinthe de craintes,
dans ton étreinte,
j’enfreins les règles,
rouges passionnelles.
Litanie d’envies
passion couleur fruits,
leçon de patience
quand je pense.

JUlie
20.1.19

echec & math

Il était une fois,
quand l’amour a fait de moi,
la sucrerie d’une piñata.
Mon coeur pleure couleurs,
l’indigo se meure.
Sang bleu,
place et glace,
cauchemar heureux,
l’illusion trépasse.
Quand jaillit des paillettes,
j’en fais une fête,
friandise de la vie,
que d’être en vie.
Tes coups sont tes faiblesses,
Fort de ton mal Être.
T’attendant toujours plus bas,
j’ouvrais grand mes bras.
Piédestal de mon coeur,
de te perdre j’ai eu peur.
À force ou faiblesses,
sur cet échiquier,
ta Reine, toujours je serais,
pour te porter en échec.
L’amour propre est une faiblesse,
quand l’égo se fait concept,
d’un monde de richesses,
je plaide défaite.

JUlie
20.1.19

la dame en rouge

La mélancolie, ma maîtresse interdite.
Habillée d’un rouge enfer à vif.
Il y a toujours cette excitation particulière,
temps d’un rendez-vous donné.
Un intense sentiment nous habillent,
toutes deux conscientes que la beauté
de nos entrevues réside, dans son caractère éphémère.
Valses endiablées que j’aime jouer,
car elle me font frissonner, vibrer.
Je l’aime comme l’amour, à en crever.
Voilà pourquoi je ne peux pas rester
parfois je te pousse à partir,
comme pour vous tester,
dans une peur d’à venir,
dans lequel tu pourras me délaisser.

JUlie
6.1.19

roxane

C’est ping, pong,
questions, réponses,
hub neuronal, pensées astrales.
Version univers, sans fin.
Unique et féminin.
Moments d’agitation particulaire,
mon corps frétille atomiquement,
c’est la quintessence de mon être,
qui bouillonne de ne plus par-être.

Quelle divin bonheur que d’avoir cette capacité de constater,
le caractère unique de ce lien qui nous unis.

JUlie
6.1.19

le temps d’une révolution

2K18 à présent,
coulis dans mes veines,
gravée dans mon adn,
éclosion d’Être.

Aux travers d’une année,
mon passé s’est recomposé.
Temps de conclusions,
pour une vie de tergiversations.
Typhons lunaire et soleil de plomb,
quantique qui m’entête,
mécanique céleste dans ma tempête.

Bleu, vert. Electron libre, prise Terre.

La ville défile à l’allure Indy,
au carrefour des ellipses de ma vie.
Chavirant aux tournants de mes vagues à l’âme,
l’instant présent parfois écorche,
torrent lazuli sur mon écorce.

Libération d’Être jusqu’a en oublier le malêtre.

Ma chaloupe à d’Autant le vent en poupe,
la houle souffle un vent d’abandon,
quand derrière les portes de l’illusion,
se trouvent l’Atlantide de mes convictions.

Confidence d’un coeur en trance,
l’effort s’efforce de naitre que force.

Diapason d’apprentissage à l’horizon sage.
Réfléchir ne serait sans agir,
valeurs couleurs incarnation.
Écrire ne serait sans vivre,
coeur d’une partition.

Pandémonium d’émotions,
place à la composition.
Sonate d’une âme heureuse,
amoureuse d’une Toulouse, nébuleuse.

Courant positif
une vie plus à l’Ouest.
Libre de penser,
libre de ce que l’on pourrait en penser.

Lysergie d’une nuit,
quand au solstice d’hiver,
le crépuscule de ma vie s’enfuit,
laissant place à l’aube natale,
d’une année boréale.

Mise en orbite au satellite de mes envies,
une révolution s’est faite avec des astres plein la tête.

JUlie
30.12.18