printemps

À toi que j’ai Temps détesté, toi qui m’a Temps maltraité.
Temps d’un hiver condamnée à me faner.
Nuit polaire, sècheresse solaire.
Ténèbres à l’épuisante ressource.
Tout est Temps relatif.
Aube d’une atmosphère continentale,
Bleu salvateur et lueurs d’une rosée matinale.
Bourgeons en fleur et je t’aime Printemps !
D’un indomptable tempérament,
tu nous en fait voir de toutes tes couleurs.
Aveuglant ensoleillement de nos coeurs,
nous virevoltons telles tes girouettes en pleine tempête.
Le calme apparent, mer d’un bleu lacté de nuages.
Voiliers de la nature en voyage, voguent éclabousser d’autres âmes.
Océan d’effluves tropicales, souvenir des brises du littoral.
La lumière se met à nue sous nos yeux,
à l’équateur de nos coeurs d’une éphémère pudeur,
nous invite à savourer l’instant présent.
L’Univers semble composé d’un coeur aux 7 couleurs.
🌙✨🌈

JUlie
1.5.18

bouclette club

Aventure de patience dans laquelle je me suis embarquée. Je… moi, une de celles qui cohabitent la haut, mises à flot, dans le même bateau.
À l’image de ces boucles qui se forment, telle la houle se dressant au large, nous enivrant dans ses vagues, tsunami sur le rivage et mon cœur divague.

À la rencontre du temps, passionnément terrifiant, au visage, humain.
Force de la Nature que de prendre vie. Patience se faisant reine, quand le roi Temps règne. Regards impétueusement sages, Égo sauvage, libéré de sa cage.

Lexique de fierté, Être apprivoisée.
Poussières d’étoiles au visage pâle, Poussière dans les yeux, bleu.
Éphémère magie, que de se découvrir chaque jours, sous un nouveau jour.
🍉🍍❤️

JUlie
1.5.18

alexandra

Il est des êtres qui sont inséparables, comme deux aimants que rien ne peut séparer. Malgré les embûches que la vie nous sème afin d’éprouver la relation qui se construit, à la fois dans le bonheur et l’adversité. 

JUlie
22.4.18

Seeds for future

au détour de ma vie,
le soir d’un samedi,
il est entré dans frapper,
mon cœur reboisé.
l’Univers nous avait choisis.
m’envoler? quel Paris !
cœurs ensemencés,
Êtres encensés.
arbre de vie,
celui de mon envie.
péché d’une nuit,
ou d’une vie ?
L’univers conspire,
quand je respire.
apparaissent les faits,
quand ils se font passé.
en mon sein cet instinct,
quand mourrir de désir,
se fait nourrir de désir.
un passé outrepassé
me l’expliquer, je sais.
quand c’est après,
que vous le verrez !

JUlie
20.4.19

moonlouse

des astres plein la tête

Sur le Pont Neuf, un de mes endroits préférés, hors du temps, un point de vue offrant un doux regard sur les traversées passées qui encensent le présent de l’émotion tout en permettant d’entrevoir au travers d’un infime point de fuite, une vision future de nos Êtres.