in carne

La mer sait-elle qu’elle habite la terre ?
Comme moi, j’habite mon corps ?
Les molécules d’eau ont une conscience collective,
comment avons nous pu oublier,
que nous ne sommes des pions sur l’échiquier,
du cosmos ?

Toi, ma fourmi, respire, reprends tes forces,
les sacrifier sur l’autel de la société est vain,
quand vivre ta vie est sain.
Quand la houle t’emporte, vas !
Laisse-toi couler, car parfois sombrer, tombe à pic !
Chavire ton navire, quand au gouvernail de ta vie, tu pries.

L’Univers épique, saisie ta barre, temps maintenant, tu sais,
que la monnaie n’achète pas de la redresser.
L’équipage au complet,
vous vous en allez voguer, les horizons passions,
d’une vie frissons, de conscience,
quand je pense.

JUlie
23.5.19

spring

Le printemps c’est la saison qui lie d’amour le visage glacial de l’hiver et l’été au cœur solaire.

JUlie
3.5.19

lendemains

Il était une fois, une histoire pour laquelle je n’ai pas ressentie d’en écrire le passé, plutôt l’à venir…

JUlie
20.4.19